«De rerum natura»

Dans les années 60, moi, petit gars de la campagne, je fis mes études classiques et je connus les écrivains de l’antiquité que j’ai immédiatement aimés. Pour leur raisonnement confiant pour expliquer le monde. Et pour leurs métaphores ayant la nature comme terme. J’ai conservé quelques livres de cette époque, dont une traduction le «De rerum natura» du romain Titus Lucretius Carus (94-54 av J.-C.).


The English translation of this post by Google is very good and is available on the HOME PAGE .


Je retourne à ces bouquins lorsque je recherche des idées intemporelles exprimées avec fraîcheur. J’ai replongé récemment dans le poème philosophique de Lucretius et j’y ai retrouvé des idées que je porte depuis mon adolescence: «rien ne naît de rien», notre monde est infini et se trouve dans un monde encore plus grand et infini, tout a un commencement et une fin, l’âme est constitué d’atomes, les dieux ne se soucient pas des hommes, le bien suprême est le plaisir.

Je me suis représenté avec ce livre dans une poche de manteau, comme il était courant de le faire à cette épo. J’ai donné un de ces tableaux au CAP, Centre d’Apprentissage Parallèle de Montréal pour l’encan Moi m’aime 2021.

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